Merci...

Merci...
bah voilà un montage absolument magnifique que m'a offert l'étoile-de-la-vie. Je n'ai pas eu le temps de le publier hier mais aujourd'hui encore, j'en reste sans voix. Il est absolument... woaw quoi ! Il faut en revenir aux causes de ce montage : l'auteure de l'etoile-de-la-vie qui a eu la gentillesse de lire ma fiction et d'y laisser des commentaires regrettait que je n'ai pas associé de visages à mes personnages. Bien que comblée par un tel montage, je ne voulais pas coller et imposer une personne "réelle", déjà existante ailleurs, à mon histoire (excusez ce semblant de possession, simple expression). La littérature se détache du cinéma par cette liberté d'imagination. Pour moi et pour les lecteurs, je ne voulais pas imposer de visage. Parce que ces personnages n'existent nulle part ailleurs et pour préserver le besoin de rêverie que chacun éprouve. Je ne critique pas du tout les auteurs qui illustrent leurs personnages, au contraire ! Je m'y identifie tout autant mais j'avais commencé l'écriture avant mes premières lectures et n'ai pas voulu modifier mes envies, me laisser influencer. Mais malgré cela, merci mille fois à l'etoile-de-la-vie pour ce montage (allez, inspiration ! ) littéralement merveilleux, fantastique, incroyable, éblouissant ! Excuse-moi, que de médiocres remerciements, je ne sais pas exprimer ma reconnaissance !

Djbyne

# Posté le lundi 16 octobre 2006 13:33

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 09:38

Iliaféen 14

Iliaféen 14
Quand Noaïevã ouvrit les yeux le lendemain matin, le soleil était déjà haut dans le ciel. Encore endormi, il sortit de son lit sans réfléchir à sa hauteur et s'étala par terre dans un vacarme assourdissant. Alienãvã apparut à la seconde, vêtue d'une serviette, la bouche maculée de dentifrice et armée de sa brosse à dent. Ils éclatèrent de rire simultanément, se moquant aussi bien d'eux-mêmes que de l'autre. Elle claqua des doigts et fit disparaître le dentifrice avant de se précipiter vers Noaïevã, hilare.
- Et alors, Noaïevã, tu ne t'es pas assez fait remarqué hier que tu te sentes obligé de causer pareil remue-ménage dès ton réveil ?
Le garçon éclata de rire et attrapa la main qu'elle lui tendait pour se relever.
- Cette tenue te va à ravir, Alienãvã, répliqua-t-il.
- Merci mais excuse-moi, je préfère tout de même en passer une autre. J'essaierai qu'elle te plaise autant.
Et elle disparut à nouveau.
- Bien dormi, cela dit ?, demanda-t-elle, depuis la salle de bain.
- Tu me plais toujours, Alienãvã, répondit-il.
Il fit apparaître un fauteuil et s'y laissa tomber.
- Je prends ça pour un oui et maintenant que je te vois si en forme, nous avons rendez-vous dans trois-quarts d'heure chez Mayer Liaché. Les autres nous rejoignent là-bas. Il faudrait donc que tu t'actives plutôt que de crâner avec ce fauteuil.
En effet, il s'amusait à varier la texture, les tons et coloris de son fauteuil et souriait au souvenir du visage radieux d'Alienãvã suite aux propos élogieux de son professeur.
- Et cesse de sourire béatement, Noaïevã, se moqua-t-elle.
D'un claquement de doigts, elle fit disparaître le fauteuil et Noaïevã se retrouva brusquement éjecté, les fesses au sol, à la joie de son amie. Elle éclata de rire.
- Ok, ok patron, maugréa-t-il, je m'active.
Il prit la direction de la salle de bain et entreprit de se faire couler un bain.
- Et on oublie les trois-quarts d'heure de préparation aujourd'hui, monsieur l'employé, précisa-t-elle de la pièce voisine.
- Bien patronne !, rétorqua-t-il, pourtant agréablement allongé dans la baignoire remplie d'eau mousseuse et chaude.
Et une demi-heure plus tard, il y était toujours !
- Noaïevã !, hurla la jeune fille.
Elle tambourina contre la porte.
- Si à trois, tu n'ouvres pas, j'entre, le menaça-t-elle.
- Non !, protesta-t-il.
- Alors, active-toi !
- Mais tu avais dit : pas trois quart d'heure !, j'ai encore quinze belles minutes devant moi..., répliqua-t-il malicieusement.
- Ne m'oblige pas, Noaïevã.
- Tu n'oserais pas !
- Oh ! Tu sais, pour le nombre de fois où je t'ai vu nu, je ne m'en offusquerais plus !, railla-t-elle.
- Deux fois, ma belle ! Par contre, moi..., commença-t-il, sûr de son effet.
La porte s'ouvrit à la volée.
« Euh... erreur de diagnostic ! », songea-t-il.
Il ramena vivement la mousse autour de lui.
- Hé ! Je sais que toutes les excuses sont bonnes pour admirer mon corps de mannequin mais dehors, mam'zelle !
Il claqua des doigts et elle s'éleva dans les airs, survola la pièce jusqu'au seuil de la porte et il referma la porte de l'autre main en l'abandonnant dans le salon.
- Ola Noaïevã ! ça ne se passera pas comme ça !, rétorqua-t-elle après avoir fait à nouveau irruption dans la salle de bain.
- Je me lève si tu ne sors pas de suite !, déclara-t-il en se trompant une fois encore dans sa prévision.
- Si tu crois que cela m'impressionne !
Il ne bougea pas, cherchant une contre-attaque mais elle le devança :
- Et bien, Noaïevã, on se dégonfle ?, se moqua-t-elle.
Et comme il venait de le faire, elle claqua des doigts et il se dressa dans l'eau.
Rouge de honte, il lui sourit malgré tout, l'air carnassier.
- Ah, c'est comme ça ! Très bien.
Et d'un nouveau claquement de doigts, sa robe mauve disparut et la laissa nue.
- Noaïevã !, s'écria-t-elle.
Gênée, elle se couvrit son corps comme elle le put à l'aide de ses mains. Bien que tout aussi honteux, Noaïevã ne put retenir un sourire. Leurs regards se croisèrent et lurent dans les yeux de l'autre la même étincelle amusée et séduite. A l'instant où leurs mains dévoilaient inconsciemment leur corps, la sonnette retentit.
- Aly ! Noaïevã ! Qu'est-ce que vous fichez encore ?, s'exclamèrent Sélifià et Silyana.
Ils échangèrent un regard angoissé avant de se revêtir en un clin d'oeil et de se précipiter vers la sortie.
- On est là !, clamèrent-ils à l'unisson.
Alienãvã ouvrit la porte tandis que Noaïevã rangeait d'un clignement d'yeux la salle de bain et le salon. Ils suivirent ensuite les deux soeurs jusqu'à la maison de leur professeur. Toutes deux discutaient encore de Noaïevã tandis que les deux amis ne disaient mot, trop gênés par la scène que les deux filles avaient interrompue.
« M'enfin Noa, qu'est-ce qui t'a pris de la déshabiller ? » se maugréait-il.
Ils parvinrent enfin à une sublime maison étincelante. Sur la façade s'étalait une magnifique fresque. Elle représentait l'envol de milliers de Viltanioliens. La diversité des coloris de leurs ailes rendait l'illustration somptueuse.
Mayer Liaché les fit entrer et ils prirent place aux côtés de leurs amis déjà tous installés.

# Posté le mercredi 18 octobre 2006 12:20

Modifié le mardi 28 novembre 2006 12:18

Iliaféen 15

Iliaféen 15
- Et bien Noaïevã, bien remis ?, s'enquit Mayer Liaché.
La voix de leur hôte le sortit de ses idées et il répondit en souriant :
- Oui, merci Mayer.
- Un bon repas ne serait tout de même pas de trop ?, demanda le vieil homme.
- Je ne dis pas non, sourit-il.
- Mais quel brave homme !, s'exclama Milneõ. Une demi-heure qu'il nous fait patienter mais il se rattrape, là ! Tu remontes dans mon estime, mon pote ! Où est la table, Mayer ?
- Vous n'avez pas compris, Milneõ ?, répondit malicieusement son professeur.
Il sourit à Noaïevã. Celui-ci comprit où voulait en venir Mayer Liaché et ouvrit la bouche pour protester. En vain :
- Vous avez compris, Noaïevã ! Je ne pouvais pas résister à l'envie d'une petite démonstration. A votre place, je ne tarderais pas, l'estomac de Milneõ grogne jusqu'ici, se moqua-t-il.
Résigné, il fit apparaître une gigantesque table.
- Treize chaises et à bas la superstition !, déclara-t-il, amusé par la mine ébahie de Mayer Liaché. A table Messieurs, Dames !
A l'instant où il achevait ces mots, il matérialisa des dizaines de plats sur la table. Devant les treize chaises, le couvert était magnifiquement dressé : du potage au dessert, tout y était ! Des bougies décoraient la table couverte de mets les plus divers. Tandis que tous prenaient place, les assiettes s'emplirent de potage.
- Bon appétit, s'exclama joyeusement Noaïevã.
Il adressa un clin d'oeil à Milneõ. Le repas dut à la hauteur de sa faim et Mayer Liaché les entretint des résultats de l'étude menée rapidement suite à l'examen surprise de Noaïevã.
- Ses ailes, déjà très musclées malgré leur courte expérience, vont vite se développer et si l'on en croit les statistiques, notre invité pourra bientôt défier le plus rapide des Viltanioliens. Quant à sa capacité magique, elle devance d'ores et déjà l'étoile de votre promotion ici présente, Alienãvã. Mais il ignore tout des formules et lois magiques. Il ne peut donc agir que selon le besoin des circonstances.
- Et pourquoi ne peut-il pas suivre un enseignement pour cela ?, interrogea Cléniliã.
- Il devrait pour cela prononcer le Silträ Délénavã, n'est-ce pas Mayer ?, demanda Dìlsiane.
- Qu'est-ce le Silträ Délénavã ?, interrogea Noaïevã.
- La Silträ Délénavã est le serment que chaque Viltaniolien prononce lors de son entrée à l'Ischian à treize ans. Il jure, au prix de sa vie, de respecter les Elvãdériàn. Ce sont les lois de l'utilisation magique. J'en ai ici une copie, expliqua Mayer Liaché tandis qu'il lui tendait un parchemin.
« Je jure, par Diasiuny, de toujours utiliser les pouvoirs qu'elle m'a accordés au profit de sa terre et de son peuple. Jamais leur utilité ne sera le mal ou la destruction à moins que le Gouvernement qu'elle a instauré ne me le permette. Je réserve mes pouvoirs à mon usage personnel ou à celui qu'elle m'a indiqué par la voix de son gouvernement. Je jure également de ne pas abuser de l'offrande qu'elle m'a faite et de n'en user que selon les lois qu'elle établies. »
- Ce serment offre l'entrée à l'enseignement secret de Viltaniolã. Souhaiterais-tu le prononcer et entreprendre ainsi des études ?, demanda Mayer Liaché à la fin de sa lecture.
Noaïevã en eut les larmes aux yeux.
- Vous... vous me proposez de jouir de votre sagesse ?, bégaya-t-il, contenant mal son émotion.
- Allons, allons, s'exclama Vilnyae. Quand on a autant de talent, on ne s'émeut pas de si peu !
Mais le sanglot poussé par Alienãvã l'interrompit.
- Excusez-moi, murmura-t-elle.
Elle essuya ses larmes tandis que Noaïevã, qui n'avait pourtant toujours pas osé la regarder, fondait sur elle. Elle s'abandonna dans ses bras.
- C'est la fatigue, c'est la fatigue, répéta-t-elle en pleurant.
Mayer Liaché éclata de rire avec ses élèves.
- Et bien, Noaïevã, qu'en dis-tu ?
Noaïevã sourit, le coeur au bord de l'explosion.

# Posté le mercredi 18 octobre 2006 12:26

Modifié le mardi 28 novembre 2006 12:14

Iliaféen 16

Iliaféen 16
Noaïevã tritura les manches du costume viltaniolien qu'Alienãvã lui avait fait revêtir quelques heures plus tôt. On ouvrit la porte et ,selon les conseils que l'on lui avait donné, il pénétra dans la salle en voletant. Il se posa sur l'estrade, face à la table occupée par l'Ysiadénõ de la ville, ses trois conseillers et Mayer Liaché. Ce dernier était responsable des Silträ Délénavã à Ilniãriã. Noaïevã éblouissait dans sa tunique blanche aux reflets bleutés, ceinturée d'une bande bleue à la taille et son pantalon de lin large serré à la mi-mollet par des hauts-de-chausse bleus. Les pigments bleus avaient été extraits de ses ailes, suivant la coutume. C'était la particularité de ce costume réalisé sur mesure à l'occasion de cette cérémonie. Les teintes bleues de ses ailes, dans ses yeux marrons et dans ses longues boucles brunes tranchaient dans le décor blanc immaculé.
- Helianú Noaïevã, déclara d'une voix claire l'Ysiadénõ.
Il voleta jusqu'au bord de la table et les cinq hommes clamèrent à l'unisson :
- Veliadestá Diasiuny.
La voix de Noaïevã s'éleva alors dans l'air, claire et grave :
- Iva veldretá, vér Diasiuny, dés voldrä vulsta esde fesdú dés Déã vélénò siltrü Vas silchtré ay Vas viltone. Nandõ iva vulstá siltrü es gnãdén fädé as Tilstã vindéé Vas Ysiadénõ salãdénó. Iva vulstá Fesde fesdú siltrü iva, fädé siltrü es Ysiadénõ ay Diasiuny. Iva veldretá télénã dés iva vultão vustrénõ Fesde fesdú dés Diasiuny vélénò iva ay vulsta vér asde Elvãdériãn.
Cette fois-ci, les yeux d'Alienãvã ne furent pas les seuls à s'inonder de larmes. La jeune fille assise au premier rang contemplait fixement son ami. Elle avait réalisé avec sa mère le costume du jeune homme et bien qu'il l'ait essayé devant elle, elle fut éblouie par l'éclat qu'il dégageait dans cette tenue. Sa voix, chaude et suave, paraissait légèrement plus grave et résonnait d'autant plus dans l'esprit de la jeune fille. Dans la salle se trouvaient également Milneõ et sa petite soeur, Xaresto et Sélifià ainsi que sa famille adoptive au complet, Vilnyae, Dellianã, Cléniliã ainsi que Nilyundinã et son père. La soeur de ce dernier avait tenu à assister à la cérémonie pour admirer le résultat du travail accompli avec sa fille. Son mari l'accompagnait. Un silence ému laissa place aux applaudissements.
- Je ne prends pas la peine de te rappeler à quoi t'engage ce serment, reprit l'Yasiadénõ, mais laisse-moi t'exprimer la joie que me procure ta cérémonie. Quel honneur que de recevoir le serment du premier Ischianote Viltaniolien. Surtout d'un Ischinaote dont le talent semble déjà assuré.
Une nouvelle trombe d'applaudissements emplit la salle tandis que Noaïevã remerciait l'Ysiadénõ avant de descendre de l'estrade, précédé par Mayer Liaché. Tous prirent ensuite la route du domicile d'Alienãvã où Milneõ avait ressorti sa terrasse pour l'occasion. Sur celle-ci était dressée une gigantesque table préparée par les soins d'Alienãvã et sa mère.

La nuit était tombée depuis longtemps lorsqu'Alienãvã et Noaïevã refermèrent la porte sur leurs derniers invités. La table disparut en un clin d'oeil avec tout son contenu et Noaïevã alla se rafraîchir à la salle de bain. Il en ressortit plus simplement vêtu d'une tunique serrée à la taille selon la tradition viltaniolienne et de son trois-quarts bleu serré aux genoux. Pieds nus, il rejoignit Alienãvã sur la terrasse. A la lueur de la lune, elle y avait dressé une petite table ronde. Deux verres et un vase de fleurs mauves et bleues y étaient posés. Elle s'était aussi changée et portait une longue robe blanche dos nu. Ses bras, ses épaules étaient nus et son col laissait sa gorge également nue. Une fine chaine mauve pendait à son cou et captait les éclats des étoiles. L'astre nocturne éclairait les beaux reflets mauves de ses yeux. Il s'assit face à elle, subjugué par sa beauté. Elle lui sourit avant de lever son verre et de le porter à ses lèvres.
- On fête quelque chose ?, demanda-t-il.
Il goûta à son tour au cocktail, parfumé à la framboise, son fruit préféré.
- On passe la journée à quarante-deux à table et c'est dans la simplicité d'une table de deux à la belle étoile que tu me poses cette question ?, répondit-elle en souriant.
- L'instant paraît bien plus magique ce soir, murmura-t-il.
Tandis qu'un apaisant silence s'installait dans la nuit, Noaïevã se délecta de l'air doux et avala son verre sans la quitter des yeux.
- Comment m'as-tu trouvé dans le magnifique costume que tu m'as confectionné ?
Elle rougit au souvenir du trouble qui l'avait assaillie à cette vue. Mais elle remarqua son air coquin et lui répondit, charmeuse :
- Eblouissant, Noaïevã.
- Pas autant que toi ce soir, lui chuchota-t-il.
Emportée par sa tendresse, elle ajouta :
- Si seulement je pouvais te décrire ma stupéfaction à ton entrée ce matin... Tu irradiais comme mille matins d'été, un ange dans les ténèbres, une étoile bleue et étincelante traversant la nuit sombre... Tu étais si...si...
Elle se rendit alors compte de son regard pesant sur elle et se troubla.
- Et ta maîtrise du Viltaniolien se perfectionne à merveille comme j'ai pu le constater.
- Ladényã calénõ as dànõ fuldã résydã, iva voléná Fesde lionã, chuchota-t-il.
- Sarkénó yos as niuviã ?
- Sïl, Alienãvã, ladényã Fas aëvã.
- Chiné istrá Das aëvã, Noaïevã ?, demanda-t-elle sans parvenir à réfréner les battements de son coeur.
- Yos..., murmura-t-il.
Puis il disparut, se fondant dans la nuit.




- Avance, Noaïevã, déclara d'une voix claire l'Ysiadénõ (équivalant au bourgmestre belge).
Il voleta jusqu'au bord de la table et les cinq hommes clamèrent à l'unisson :
- Entends, Diasiuny.
La voix de Noaïevã s'éleva alors dans l'air, claire et grave :
la suite du texte est la traduction exacte des Silträ Délénavã données à l'article précédent en francais !

[...]

- Pourtant, devant pareille beauté, je perds mes mots, chuchota-t-il.
- Parles-tu de la lune ?
- Non, Alienãvã, mais de mon étoile.
- Qui est ton étoile ?, demanda-t-elle sans parvenir à réfréner les battements de son coeur.
- Toi..., murmura-t-il.
Puis il disparut dans la nuit.


Voilà la traduction promise ! désolée pour le retard !

# Posté le mardi 24 octobre 2006 12:20

Modifié le mardi 28 novembre 2006 12:05

! Victimisée !

Bon, voilà, déjà désolée pour tout le retard que j'accumule mais je me suis retrouvée une semaine sans PC (l'horreur!) mais bon, me revoilà... Juré, je publie dès que possible la suite (mais bon, compte tenu de la proximité des exams ...) Et je me suis faite victimiser par watsolmes la dernière fiction en date de Rine (on ne le cite plus, elle accumule les histoires plus géniales les unes que les autres ! )

7 choses que j' aimerais faire avant de mourir

- Apprendre toutes les langues de la Terre
- Partir en volontariat
- Partir en Nouvelle-Zélande (rectif : faire le tour du monde)
- Rendre tous les gens de la Terre heureux
- Aller voir Muse en concert
- Sauter en parachute
- Trouver la clé du bonheur et l'offrir à ceux qui en ont véritablement besoin



7 choses que je fais bien

- Etre plus idiote et naïve qu'un gosse qui n'a pas encore vu la lumière du jour.
- Ecouter
- Rêvasser pendant des heures
- M'ébahir devant n'importe quoi
- Rire
- Courir comme une conne parce que j'suis en retard
- Les cookies


7 choses que je ne peux ou ne sais pas faire

- Passer une semaine sans aïkido
- Passer une journée sans tenir un bouquin en main
- Ne pas m'faire engueuler par ma mère parce que je téléphone trop
- Arriver à l'heure et sans rien avoir oublié
- Rester 30sec en place
- Comprendre un cours de physique
- Rester insensible à la souffrance d'autrui.


7 Célébrités qu'on aime

- Matthew James Bellamy
- Gwyneth Paltrow
- Matthew MacFayden
- Viggo Mortensen
- Juliette Benzoni
- Tolkien
- Dumas


7 choses qui m'attirent dans le sexe opposé

- Les yeux
- Les épaules
- Le torse
- Les cheveux
- La simplicité
- La joie de vivre
- La poésie


7 choses que je dis souvent

- Pathétique
- Ouais mais nan (pas l'esprit de contradiction hein ;P )
- Faut positiviyer
- Pitoyable
- Mais nan le ciel il est pas noir, il est bleu à tendance foncée ! (faut bien positiver hein)
- Va savoir !
- Patate des îles, va ! (woaw l'insulte)


7 victimes

- Just them story
- etoile-de-la-vie
- neva-story (que je remercie particulièrement pour ses commentaires, qui m'ont fait chaud au coeur comme jamais, les qualités qu'elle me donne, ce sont celles auxquelles j'aspirais ! Alors, mille fois, MERCI ;P )
- histoire-zoe
- love-at-first
- deep-love-story (en espérant qu'elle publie vite sa suite)
- nomoretime

# Posté le samedi 25 novembre 2006 17:18

Modifié le dimanche 26 novembre 2006 05:15